Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /Jan /2010 00:29
Ou, le plaisir de renter à Paris, de ne pas se poser de question, de se sortir la tête de tout ce foutoir.
Pourtant, ça faisait plaisir de retourner en terre toulousaine, de reprendre ses rues, qui par le passé avaient tant été arpentées, puis oublié l'espace de cinq mois. Les débuts avaient étés spectaculaires, fantastiques, orgasmiques... mais fallait en demander trop, il y avait forcement un moment ou cette minuscule ville, cette ville comme une pièce dont les mur se resserre au milieu de ses habitants. Cette ville qui se fout de tous, il fallait bien qu'elle me fasse regretter même d'avoir décidé d'y passer un séjour.

Je le savais déjà, je ne pourrais plus jamais vivre à Toulouse. En même temps, il fallait s'y attendre, j'avais tellement désiré en partir, je ne pensais qu'à ça, m'échapper de cette idiote, j'y été déjà resté une année de trop. Alors quand je pense à l'idée de devoir y revivre un jour, des frissons me viennent dans le dos, et la peur me retourne le cerveau de façon à ce que je n'ai qu'une idée en tête, réussir ma vie par tous les moyens pour ne pas devoir y retourner vivre.
Pourtant elle n'est pas si moche, pourtant elle n'est pas particulièrement plus petite que toutes les autres villes de province, mais non, je la trouve malsaine.C'est tout à fait ça, elle est une pièce dont les murs se resserre, les murs se rapprochent, et les gens se touchent, s'entassent, se croisent, s'embrassent. Les gens se confondent, se prennent pour ce qu'ils ne sont pas, se prennent pour celui d'à côté, les gens partagent trop, trop de choses qui ne devraient pas être partager. Je ne suis pas une fille qui partage tout. oh non pas tout. Les gens pensent y avoir le droit de tout savoir sur tout le monde. Mais ils ne comprennent rien.Ils ne comprennent pas que parfois, chacun se doit de rester à sa place, ils ne comprennent pas qu'ils n'ont pas le droit de venir frotter leur cul sur la vie des autres, et c'est au moment ou Toulouse commence à faire cet effet là, que l'on se dit qu'il faut rentrer à paris. Qu'il faut retrouver son propre lit, avec la fenêtre en face, la fenêtre qui me donnait le sourire au debut de l'année..

Et pourtant les premiers soirs. Le deuxième soir c'était, le bonheur comme jamais.
Par Déka.
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Mardi 27 mai 2008 2 27 /05 /Mai /2008 21:08

   







Delta charlie delta motherfucker..


"je vois, tu n'as rien oublié dans ce bilan triste à pleurer, qui constate notre faillite. Il me reste encore de beaux jours, j'en profiterais mon pauvre Amour. Et maintenant, je vais partir, tous les deux nous allons vieillir, chacun pour sois, comme c'est triste.."

Il y a eu le tome I (link), qui, fatalement a été suivis pas le tome II (link) celui-ci n'avait plus assez de mémoire pour héberger les diverses illustrations, alors, on est passé au tome III (vous y êtes) et comme mon grand plaisir c'est d'invahir la toile avec mes projets stupides, je commence le tome IV (link) comme ça, on pourra m'appeler Agathe Gire au lieu de Thecarrie ou dekadanse, et ça franchement, c'est marrant. Mais sans blaguer (parce qu'en fait, je suis pas une fille marrante moi!), ici les choses ne sont pas vraiment terminées (je sais, je suis un peu relou tendance no-life, mais on a pas tous le potentiel de sauter en l'air en couverture de ToulouseMag, pour se faire entendre.).
Par Déka.
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Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 14:31


Il achetera Crepuscule Ville, histoire de se prouver qu'il n'avait pas tort, qu'elle avait bien du talent cette petite. Je l'ai acheter, peut-être pour laisser une chance au produit et aux quelques phrases accrocheuses, ou alors, pour prouver le contraire..


 "Il a le sommeil élastique, il est narcoleptique.."

Par Déka.
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Jeudi 22 mai 2008 4 22 /05 /Mai /2008 21:07
Mercredi 21 mai 2008, vingt heure vingt six, à dix autour d'une table. Cheveux chatains clair, chemise blanche et pantalon noir, une lueur qui s'éteind dans les yeux, une flamme qui se referme sur elle même avant de disparaitre, un air de déception sur le visage, malgrès ce faux sourire dessiné, comme découper dans une chaire à vif. Un sourire pour cacher les vraies émotions à maman, pour ne pas qu'elle se rende compte du fait que, à dix huit ans, son garçon et déjà deçus, quand à ses perspectives d'avenir.
J'étais en face de vous. Vous savez jeune homme, il s'est passé la même chose dans nos têtes, dans la tête de tous les jeunes présent dans l'assistance de cette salle de Tournefeuille. Vous savez je vous ai regardé, et c'est là que j'ai compris que l'on ressentait tous la même chose. Même si on y croyait pas, on avait tous un leger espoir, un "peut-être qu'avec un peu de chance..." , et puis finalement la majorité aura fait la même chose, picoré les fraises et cerises sur la table, redemandé du vin rouge, et dévoré les éclairs au chocolat.. Histoire de ne pas s'être déplacé pour rien, histoire de ce dire qu'au moins pour le temps qu'on a passé à y travailler à ce concours, on peut bien se remplir la panse et se mettre la tête. Parait qu'on écrit mieux quand on est saoul. Ce soir nous écrirons bien. Ce soir nous serons des artistes.
Je vous ai trouvé séduisant, charmant plutôt. L'une de ses beauté qui plait en contexte, mais qui rendrait mal en photo. Les regards genés quand nos yeux se croisaient, alors que nous jonglions d'un grand écran à l'autre, d'une lectrice à l'autre, d'un gagnant à l'autre.
Ca me plaisait bien comme idée, dans mon fauteuil rouge, je songeais au fait que c'était un début d'histoire qui me plaisait, j'adore les histoires comme celle-ci, un peu ridicules et clichées. Mais ce n'était qu'un bon début, il n'y a pas eu de chute. Enfin.. je veux dire, le décor était planté, mais mis à part des regards et sourires, rien n'a été joué.
Je ne sais pas...j'aurais aimé lire votre oeuvre, rien que ça, ça aurait été satisfaisant. Juste afin qu'il y ai une suite à l'histoire, parce que là; je me retrouve à raconter un début d'histoire qui n'a pas de suite, nous le savons.
Comme quoi, j'aime bien leur faire perdre du temps, aux gens.


"Mais il n'y a pas de moyen d'échapper à un jeu; l'équipe ne peut pas fuir le terrain avant la fin du match; les pions du jeu d'échec ne peuvent pas sortir des cases de l'échiquier, les limites de l'aire de jeux sont infranchissables. La jeune fille savait qu'elle était tenue de tout accepter, justement parce qu'il s'agissait d'un jeu. Elle savait que plus le jeu serait poussé loin; plus ce serait un jeu, et plus elle serait obligée de le jouer docilement. Et il ne servait à rien d'appeler au secour la raison et d'avertir l'âme étourdie d'avoir à garder ses distances et de ne pas prendre le jeu au sérieux. Justement parce que c'était un jeu, l'âme n'avait pas peur, ne se défendait pas et s'abandonnait au jeu comme à une drogue."



Par Déka.
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 18:20

JULIE
DEKA
&
SATCHEL

Après délibération, Tournefeuille n'aura pas voulus d'eux..

Par Déka.
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 16:15
"-Tu t'imagines qu'un mensonge en vaut un autre mais tu à tort.
Je peux inventer n'importe quoi, me payer la tête des gens, monter toute sorte de mystifications, faire toutes sortes de blagues, je n'ai pas l'impression d'être un menteur; ces mensonges là, si tu veux appeker cela de smensonges, c'est moi, tel que je suis; avec ces mensonges là, jene dissimule rien, avec ces mensonges là je dis en fait la vérité. Mais il y a des choses à propos desquelles je ne peux pas mentir. Il y a des choses que je connais à fond, dont j'ai compris le sens, et que j'aime.
Je ne plaisante pas avec ces choses là.
Mentir là dessus ce serait m'abaisser moi-même, et je ne peux pas, n'exiges pas ça de moi, je ne le ferais pas."
"Je comprenais soudain que ce n'était de ma part qu'une illusion si je m'étais imaginé que nous sellions nous-mêmes la cavale de nos aventures et que nous en dirigions nous-mêmes la course; que ces aventures ne sont peut-être pas du tout les nôtres, mais nous sont en quelque sortes imposées de l'extérieur; qu'elles ne nous caractérisent en aucune manières, et que nous ne sommes nullement responsable de leur cours étrange; qu'elles nous entrainent, étant elles même dirigées on ne sait d'ou par on ne sait quelles forces étrangéres."

Le sens de la vie c'est justement de s'amuser avec la vie, et si la vie est trop paresseuse pour cela il faut lui donner un leger coup de pouce...


Comme un air de Kundera dans ces paroles.
Comme une place indétrônable dans la façon qu'il a de m'extirper de la tête les idées qui refusaient auparavant d'en sortir.
Ca me fait peur de le voir partir. L'idée de ne pas savoir ce qu'il va devenir, ou ses pas vont le mener. Mais en même temps.... 
Par Déka.
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Mardi 20 mai 2008 2 20 /05 /Mai /2008 20:54
"-Vous aimez Bordeaux?
-Je ne sais pas, je ne connais pas.
-Alors vous connaissez Paris?
-Non plus mademoiselle, mais, si vous me le permettez, pourriez-vous me dire, Paris, c'est le chef-lieu de...mademoiselle?"

Tu veux partir ville de B.? Mais tu sais pas toi! Tu n'a aucune idée de ce que c'est.
En tout cas, laisse moi te dire, c'est nettement plus que tu n'oses l'imaginer. T'es pas en Pologne, mais limite... Y a mon sang et mon histoire. Et toi, t'es quoi? T'es qui?
Mais pars, vas y casses toi vite! Ne te retourne pas, ne me regarde plus, je n'en peux plus de te voir. Trace ta route au plus vite que je t'oublis rapidement. Que les choses se fassent aussi vite que les battement de mon coeur quand nos chemins se croisent. Je ne veux plus t'appercevoir passer en bas de chez moi en levant la tête par reflexe. Je ne veux plus que tu te souvienne des discutions matinale sur mon balcon à regarder la rue perpendiculaire. Ce n'est même pas de ton temps la rue perpendiculaire. Tu n'était pas là, quand elle a pris tout son sens. Tout son symbole. Tu reprends mes vieux mythe, parce que tu sais que j'aime ça, le Mythe. Mais je ne veux plsu te voir passer la tête en l'air.
Je ne veux plus te croiser aux allentours des jardins, parce qu'avant d'être à quelques mètres de chez toi, c'était avant tout les Jardins. L'endroit ou lire dans l'herbe, ou aimer sur les bancs, ou parler sur les vieux trons d'arbres, ou rouler dans la terre de trop de passions, ou graver des noms sur les arbres, des noms qui n'étaient pas les notre, arbres que tu ne regarde pas, que tu ne connais pas.
Dans le fond, tu ne me connais pas.
Dans le fond, tu ne connais pas le poid des mots "Je t'Aime", tu n'aurais jamais du le dire, je n'aurais jamais du te suivre.
Allez! Vas y! Tire ta révérence et ne dis rien. Ne dis plus rien, tes mots ne veulent plus rien dire.

Enzo M. ou le départ.
"La fuite définitive et totale"



Par Déka.
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Dimanche 18 mai 2008 7 18 /05 /Mai /2008 15:27

Le 18 mai 2008

Tout prend fin un jour.
Il est seize heure vingt neuf, le soleil perce d'une fine ligne l'obscurité de ma chambre.Il fut un temps, ou par ces températures, je n'aurais pas été la. J'aurai été dehors avec toi. Je t'aurais appelé, pour te demander ou nous nous retrouvions, et comme toujours on aurais choisit de se retrouver entre chez toi et chez moi. Il fut un temps ou on serait allé s'asseoir dans l'herbe, pour pique niquer quelques bêtises aromatisées au plaisir de la découverte. Je me rappelle de la première fois ou nous avions fait ça, au mois de novembre de l'année 2006, je me souviens qu'exité par une grande nouvelle, je t'avais proposé un goûter à base de cookies faits maison, et que durant toute l'apres-midi tu m'avais promenée sur le porte bagage de ton vélo.
J'avais aimé, découvrir que nous ayons eu des enfances symétriques, j'avais comme envie de te protéger souvent, de te protéger de trop de cons, de trop de malheurs contre lesquels on ne peut rien. J'avais envie de te proteger des malheurs de la vie, de te protéger de la vie, petite sublime.
Et je l'ai fait je crois. Du moins il me semble l'avoir fait. Je l'ai fait? Dis le moi, parce que sinon, j'ai vraiment tout raté. Même si je le sais, je le sais que j'y suis parvenue parfois. Mais aujourd'hui, tu ne m'écoute plus, tu ne veux plus entendre ce que j'ai à dire. Même si c'est pour toi, pour vous, pour nous. Tu ne veux plus me croire quand je te parles du monde, alors vas-y! Fonces.
Et s'il le faut, je te dirais:
"Souris, profites, et fous ta vie en l'air! Tout s'arrêtera de toutes façons...Toute vie est éphémère, je ne t'apprends rien. Explose tes poumons, défonces les avant qu'autre chose ne te lache. Dès le départ tu es fichu, vendu, recherché par ton propre corps. Il aura ta peau alors cours! A toi, je peux te le dire, "Lasses tes Stan Smiths, et prends le départ, Casses toi! Oublis moi!  Prends de la vitesse, bas toi sur ton propre terrain. Fous toi en l'air bordel qu'est ce que tu attends? Ecrase toi la gueule contre le bitume de trop d'erreur."
Je ne peux pas me battre pour toi.
Je tire ma réverance, et dit Merci.
On peut aimer, mais s'en aller quand même.


""Ne grandis pas trop, tout de même, ne te prend pas ex abrupto dix ans d'un coup par amour, il ne mérite pas ça, demain matin redeviens une gamine, suis l'exemple d'Alice et pas le mien, ne te met pas à te saouler au sancerre, et à creuver un peu plus tous les jours comme la fille que tu avais sous les yeux ce soir là,  qui vidait la bouteille et pleurait à nouveau après la rémission du jus d'orange."
Elle m'a tortillé un sourire de ses grosses lèvres rouges et gercées, et j'ai eu envie de foutre le camp avec elle, de lui montrer le monde, et l'oeuvre des anges qu'il est de-ci de-là. Elle s'est allongée sur le lit, juste pour rester contre moi, et veiller à ce que je ne me tue pas et j'ai su qu'elle savait que ma vie dépendais de cet homme...Mais Seigneur, aux débuts de la chambre rouge, au temps des vouvoiements, de ces déferlements de son corps et du mien dans le parfum des roses bulgares sur les draps...Oh ma petite sublime fit si peu cas de l'opinion des autres, qui se sentaient plus commun des mortels que jamais devant tout ce bonheur solaire, arrogant, moquant bien haut le malheur des autres dans leur vallée de larmes."

Par Déka.
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Vendredi 16 mai 2008 5 16 /05 /Mai /2008 23:04

 
Ce serait comme remercier une personne parce qu'à dix neuf heure cinquante deux, alors que l'on été mal, elle avait eu la bonté d'être présente au Monument aux morts, histoire de discuter, assis sur les bancs des jardins.

Par Déka.
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /Mai /2008 18:46

 

 


 
A vingt quatre heure une...
Je lui en avait parlé à lui, et je crois qu'il avait à peut près compris le principe, de cette minute suplémentaire. Celle que les autre n'ont pas. Ce moment peu rêvé, ou "je fais toutes ces choses coquines que l'on ne voit que quand on a Canal.", ou on oublis beaucoup de choses, et surtout les autres. Vous en fait. Oui, cette minute suplémentaire permet de vous oublier, vous. Et ça fait du bien, je vous l'assure, je le jure sur sa vie à lui.Et qu'est-ce que j'y tiens à sa vie à lui.
Ce n'est pas que je le trouve particulièrement sympathique, contrairement à ce que j'ai pu dire, mais c'est plutôt qu'elle est un bout de moi. Je ne sais pas, en quelque sorte la preuve réelle de quelque chose de fort. Enfin, de fort, tout est relatif, peut-être n'était ce pas si fort qu'il n'y parraissait. Mais du moins, nous ferons tout comme. Sa vie est comme la preuve de quelque chose de fort, de vivant, oui, ce de ça dont j'ai besoin, de la preuve de quelque chose de vivant. Parce que tout semble mort. Tout n'est plus que passivité, tout n'est plus qu'un attroupement de bêtes inertes.
Avec lui au moins, il avait été question du prix de vente de la poésie... Il est vrai que je n'avais pas été très douce à son égard, "Au prix de tes paradis artificiels? De ta défonce spirituelle? du déréglement de tous les sens ou peut-être à celui des jours qui s'écoulent... Tu ne les vois pas passer n'est-ce pas. Tu ne parviens pas à te souvenir du jour, ni même de l'heure, je me trompe? Ne t'inquiète pas, tu n'es pas fou, tu es juste banal à en mourir. Toi, oui toi tu ne vaux -seulement- rien, tu es juste en pleine décadence vers la banalité de l'être. Tu n'es qu'un raté dans la foule, dans la masse, dans la populasse. Tu ne sais même plus quand le jour se lève, tu ne sais même plus à quelle heure me voir. Tu ne parviens pas à te souvenir du fait, que je suis disponible uniquement la nuit pour tes rêves éveillés. Rien n'a plus de valeur pour toi, rien mis à part le prix de ta dose quotidienne. Tu nages en plein courant, mais ça, c'est facile petit! Les vrais savent nager à contre courant, les vrais savent jouer du piano sans piano, du violon sans violon, avec juste, une fiole de vodka et un recueil de Rimbaud. Les vrais ne sont pas comme toi. Les vrais regardent le jour se lever pour ne pas m'importuner, les vrais dansent au milieu de la nuit, sur le froid parquet de mon appartement, devant les hautes fenêtres surplombant cette rue trop fréquentée, les vrais le fond sur les tristes mélodies d'Elliot Smith, ils ne m'y laissent pas seule regardant la pluie tomber." Non, c'est vrai, je n'ai pas toujours été douce avec lui. Mais l'intention y était.

Cassandra..

Par Déka.
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Présentation

  • : L'idéal serait de pratiquer l'égoïsme à deux.
  • L'idéal serait de pratiquer l'égoïsme à deux.
  • : Epistolaire deka Vie perso / Journal intime
  • : A la base ce devait être épistolaire. Il y a une fille, mais peut-être plusieurs qui sait. L'une d'elles ou juste elle prend des cafés seule. On relève aussi le fait que cette même fille se plait à changer constamment de prénom. Enfin, elle semble vivre entre le Jardin des plantes, la Rue Triste,et le Monument aux morts. Vendredi 13.
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