Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 16:25

 
 





Par Déka.
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Samedi 10 mai 2008 6 10 /05 /Mai /2008 19:07
"Oui il nous ont traqué, comme on chasse un oiseau. Menacés mais libres... Y a la melancolie, l'espoir, qui bas de l'aile, mais nous avons vieillis, les poings montent moins haut, mais il reste la force, de croire en la beauté la seve sous l'ecorce de la liberté... Nous marcheront encore, sous des cieux de tempete, [menacés mais libres], nous nous en irons fiers rejoindre l'eternel..."

"Madame rêve, d'un amour qui la flingue, d'une fusée qui l'épingle, au ciel"

Dans ma chambre on se croirait dans un dessin animé, ce qui est plutôt pratique. C'est pratique parce que ça facilite le rêve. Et ici, le rêve, on aime ça. Non, c'est vrai que, si l'on y pense. Le rêve reste encore le seul moyen d'être pleinement satisfait des choses de la vie. Alors c'est bon parfois d'entrer dans un univers utopique au possible... Bon, dans ma chambre on a aussi une vie imprenable sur ce qu'il se passe ailleurs, et ça ce n'est pas génial, ça peut donner l'impression de ne pas être tout à fait seul, sous la lumière. Mais bon, c'est comme si on participait à une émission de télé réalité . On peut pas trop se balader nus, parce que tout le monde nous vois, mais bon, parfois, on s'en contre fiche d'être vus, ces moments là, ce sont ceux ou l'on est heureux, et ou l'on se moque bien des autres. Oui! Putain oui! On se fou de leur gueule aux autres, on se moque d'eux, on est à poil, et limite on danse devant eux comme ça!
Par Déka.
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Jeudi 8 mai 2008 4 08 /05 /Mai /2008 21:03


C’est peut-être triste, c’est certainement dommage, comme des larmes qui restent fixées à des yeux sans jamais couler le long des joues. C’est inévitablement plus triste encore, comme des larmes dévalant cette piste en relief, pour s’arrêter à la commissure des lèvres et laisser un goût salé sur celles-ci. Comme ce goût salé perpétuellement présent depuis des années, pour rien en somme.

Ce doit être triste comme d’avoir aimé quelque un qui n’existait pas. Plus triste encore que d’avoir aimé quelque un qui serait mort, parce que l’on parle tout simplement d’une personne qui n’aurait jamais eu le droit au privilège de la naissance.

C’est plus triste que tout, d’avoir aimé un rêve pendant deux longues années. Aimer l’inexistence du rêve, revient à vivre un cauchemar bien réel.

Et puis un jour, fatalement et heureusement, on se réveille. Un jour, dans un sursaut de lucidité, on se rend compte que l’on a largement assez dormis. On se rend compte que l’on a perdus assez de temps, qu’il faut recommencer à vivre. Qu’il faut réapprendre à mettre un pied devant l’autre, sans se casser la gueule, sans se protéger en se mettant en élévation perpétuelle vis-à-vis du sol.

Comme une fleur au printemps, on se réveille doucement, sauf qu’il nous faut le milieu de la nuit, pour le faire à nous. Parce que quoi que l’on en dise, on a encore peur du jour, quoi qu’on en dise, on n’y était plus tellement habitué. Alors on se réveille au beau milieu de la nuit, dans un lit froid, dans lequel stagne une odeur d’homme que l’on ne reconnaît plus. Alors, assise entre les draps, on allume une cigarette que l’on savoure, comme si elle était la première à être réellement agréable à sentir se consumer Que l’on savoure, de crainte qu’elle soit la dernière.

Alors que, ça fait combien de temps que l’on paye sa propre mort? Ça fait combien de temps que, régulièrement au cour des vingt-quatre heures d’une journée, on en savoure les cinq minutes d’avant goût, comme un bien précieux que l’on aurait payé le prix fort? Comme si c’était encore la dernière chose sur laquelle, étrangement, on ai notre mot à dire…

Parce qu’il faut se le dire, il est important de se l’avouer, on ne dit plus notre mot sur grand-chose, rares sont les phrases ou l’on s’exprime encore. Les mots sont galvaudés, notre langue n’est plus rien. Rares sont els jours qui ne s’écoulent pas en vain.

Et s’il reste encore une décision , en laquelle on a encore un minimum le monopole, c’est bien celle du prix de notre mort. Pour l’heure elle nous coûte cinq à dix euro par jour de volutes, et bien plus encore de gorgés brûlante que l’on sent couler dans nos corps, pour l’heure nous sommes encore jeunes. Pourquoi n’en profiterions nous pas? Payons notre mort sur l’inexistence de la vie. Il est bien valorisant de trouver encore, un quelconque pouvoir au simple fait d’être, aussi moindre soit-il.

Alors, on la savoure cette cigarette du beau milieu de la nuit, cette cigarette de la révélation, qui vient à une heure que l’on a pas même pris le temps de regarder. Qui vient à l’heure qui deviendra la nouvelle heure bleue. Peut-être était-il temps de la varier. C’est le « dérèglement de tous les sens » Rimbaldien, par les émotions Cerfiennes.

C’est à ce moment là, au moment où le filtre commence à nous brûler les lèvres, et que l’on en veut encore, que l’on se rend compte que l’on « continuera à vivre d’irréel », avec d’autres artifices simplement. On se contentera de changer de parfum, parce que cette odeur que l’on ne reconnaîtra plus dans le fond du lit, ne sera autre que la notre.

 

"Combien tu vends ta liberté? Dis, combien tu vends la poésie? Moi j'ai même vendu mon âme au diable"

Par Déka.
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Mardi 6 mai 2008 2 06 /05 /Mai /2008 19:07

J'ai allégé la page de quelques vingt-six articles, et de, Dieu seul sait combien de "textes". J'ai allégé cette page sur un coup de tête. Apparemment je ne sais plus fonctionner qu'à ça. Sur un coup de tête j'ai supprimé les vingts six articles que j'avais consacré à une personne uniquement.
Je ne l'ai pas fait pour lui prouver quoi que ce soit, je ne l'ai pas fait pour prouver quoi que ce soit à mes quelques lecteurs, non, je l'ai fait pour moi même. Parce que je me suis rendue compte que ces articles ne voulaient rien dire, strictement rien. D'une part, ils étaient mauvais au sens artistique du terme, mais pas seulement (car, si je ne m'en tenais qu'à ça, il n'y aurait tout simplement pas de page), mais en plus ils étaient mauvais parce qu'ils décrivaient quelque chose de totalement sur-joué. Quelque chose d'inexistant finalement.
J'ai supprimé tout ça, comme on ferme un livre, et on en commence un autre. Par obligation envers moi même.


Mais il y a des nuits comme celle-là, où l'on a pas la force de rentrer chez soi.


Par Déka.
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Dimanche 4 mai 2008 7 04 /05 /Mai /2008 22:13

 

"On peut continuer comme ça longtemps ou fermer sa gueule à propos de la vie, la chose est inqualifiable, le mieux à faire est d'en tomber folle au premier regard, c'est tout ce qui ne souffre pas d'argumentation.
Je regardais la vie dormir, la vie et son souffle doux qui tue dans un éclat de rire."

Par Déka.
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Jeudi 1 mai 2008 4 01 /05 /Mai /2008 21:53

J'ai tendance à accorder plus d'importance à ceux qui font de l'art avec leur vie qu'à ceux qui font de l'art, leur vie

 


Par Déka.
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Jeudi 1 mai 2008 4 01 /05 /Mai /2008 18:37
"Certes si nous avions vécu en l'an dix-sept cent soixante
Est-ce bien la date que vous déchiffrez Anna sur ce banc de pierre.

Et que par malheur j'eusse été allemand

Mais que par bonheur j'eusse été près de vous, nous aurions parlé d'amour de façon imprécise

Presque toujours en français.

Vous m'auriez pardoné dans le bois aux myrtilles.
J'aurais fredonné un moment
Puis nous aurions écouté longtemps les bruits du crépuscule."
Par Déka.
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Mardi 29 avril 2008 2 29 /04 /Avr /2008 20:03
EPISTOLAIREMENT PARFAIT
[Où allusions à des personnes imparfaites...]


Par Déka.
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Mardi 29 avril 2008 2 29 /04 /Avr /2008 19:30

Comme foutre sa vie en l'air avant que les autres ne le fassent pour nous. Comme décider d'être malheureux, avant de ne pas avoir le choix. Comme une lutte contre cette passivité qui s'installe. Une façon de crier: "Je suis jeune et actif, je bousille ma vie, certes, mais c'est un choix, et je le fais seul!". Comme une façon de dire au président que pour faire une génération d'attardés, on avait pas besoin de lui.
On cultive les rendez-vous manqués, comme si c'était notre relation à nous. Notre bien-être personnel.

Par Déka.
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Vendredi 25 avril 2008 5 25 /04 /Avr /2008 10:40

Je ne te hais point, je te deteste.
 

Par Déka.
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Présentation

  • : L'idéal serait de pratiquer l'égoïsme à deux.
  • L'idéal serait de pratiquer l'égoïsme à deux.
  • : Epistolaire deka Vie perso / Journal intime
  • : A la base ce devait être épistolaire. Il y a une fille, mais peut-être plusieurs qui sait. L'une d'elles ou juste elle prend des cafés seule. On relève aussi le fait que cette même fille se plait à changer constamment de prénom. Enfin, elle semble vivre entre le Jardin des plantes, la Rue Triste,et le Monument aux morts. Vendredi 13.
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