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En boucle constament.
[Cet été je vous emmène en vacances,
sous ma responsabilité,
Parce que je suis responsable.]
Et si je m'avance un peu trop, jures moi de me faire reculer. Si, hypnothisée par les mouvements en bas, je penche la tête vers eux, jures moi de me faire reculer.
Non, parce que je suis rêveuse, et que j'ai des vertiges, parce que les mouvements m'intriguent presque autant que toi. Ce qui est drôle, c'est peut-être cette similitude qu'il y a entre vous: me
faire sombrer. Mais en même temps j'aime ça, je crois.
Je n'ai pas le droit de t'aimer, pas après tout ça. Mais je peux te garantir la plus grande de toutes les franchises, non, je n'aime pas tes pantalons, oui tu écris mal, non, tes T-shirts même
propres, même échancrés ne te donnent aucune allure, la solution dans la vie c'est la chemise blanche. La chemise d'homme, lorsqu'elle est blanche, habille aussi élégament un homme qu'une
femme.J'aime peut-être aussi l'idée d'un vêtement pour deux, l'idée de l'élégance de l'un face à la nudité de l'autre. L'idée de deux parfums sur une même matière, un même tissus, un même
vêtement. Oui ta coupe de cheveux est affreuse, mais elle te va bien, te met en valeur, oui tu es beau. Mais je n'aime pas les gens beau. C'est pour ça que tout commence plus ou moins à l'écris
avec moi. Parce que j'aime découvrir les visage, quand j'aime déjà.
Il n'y a pas si longtemps, j'ai aimé, je n'en avais pas le droit.
Mais il n'y a pas de règle.
Et puis;
Il l’a appelée, elle n’a pas répondue.
Elle ne l’a pas rappelé.
Finalement ses yeux ne lui reflétaient plus la vie, ni le vice, ni même l’espoir. Ses yeux étaient vide, désespéramment vides. Elle avait beau chercher elle n’y trouvait plus cette folie dévastatrice qu’elle avait tant aimé .
Cette lueur qui la rassurait.
Finalement, son odeur était forte, désespéramment forte, sans subtilité. Elle la retrouvait partout, chez tous. Finalement ce parfum n’était pas le siens, il était celui des hommes.
Tout compte fait, les histoires qu’il lui contait n’avaient rien de romantiques…romanesques éventuellement. Mais du romanesque elle ne voulait pas se contenter.
Jamais elle n’avait cherché les lieux communs de l’amour, les topos littéraires. Elle désirait l’extraordinaire, l’amour avec un « h » comme « haine ».
Elle désirait l’Hamour qui l’aurait détruite elle. Elle individuellement, pas elle et toutes les autres. Elle voulait l’aimer comme on aime quelque un dont on sait d’avance, qu’il sera la cause de votre mort.
Il s'agit de sa femme idéal il paraît.
Il ne faudrait vivre que d'idéal.
Bonsoir,
ceci n'est qu'un blog, un énième; j'en change comme on change de journal quand il n'a plus de pages. Ceci n'est qu'un blog, pas un monument littéraire ni quoi que ce soit d'autre se rapprochant à
l'idée de "Talent". Du talent il n'y en a pas, s'il y en avait, je l'ai déjà dit mais le re-dis tout de même, je ne pianoterais pas sur mon clavier pour vous faire parvenir mes petites pensées,
émotions, idées, ou même simplement journées. Non, je remplierais de grosses enveloppes de graft avec toutes ces chères choses que j'écris à longueur de journées afin de les faire parvenir à des
maisons d'éditions, ayant la clef du bonheur: la publication sur papier! La vraie celle avec laquelle ils ont droit à une couverture en carton et tout et tout.
Mais non, ceci n'est qu'un blog, quelque chose d'inintéressant, de vide parfois, et c'est là tout l'intéret de la chose: retranscrire la vie dans son réel. Avec tout les éléments qui la
compose.
Manque de bol, je ne suis pas quelqu'un qui aime le réel. Une personne qui m'est chère a dit: Je continue à vivre d'iréel.
C'est tout à fait ça. Je vis dans un monde d'illusions, parce que j'ai les pieds sur terre et que je sais que si on quitte le rêve, les choses ne sont pas bonnes à voir. Je vis
d'amour, parce qu'il n'y a que ça qui arrive encore à faire marcher le peuple, mais je vis de celui avec un H. Celui qui n'existe pas, qui n'est pas concret. Tout ça c'est comme le
temps, le temps qui passe, le temps que vous lisez sur vos montres...ce temps n'existe pas, il n'y a que celui que l'on ressent qui ait une réelle existence.Une minutes peut bien durer une heure,
mais une année ou plus peut aussi durer une journée.
Je viens de l'Hamour depuis quelques jours, quelques semaines, quelques mois, quelques années, et pourtant tout cela n'est qu'une seule journée, qu'une seule nuit.
Je vis de l'Heure Bleue parce qu'il n'y a qu'elle. Un jour peut-être je vous parlerais d'elle avec toute l'émotion qu'elle mérite, avec toute l'attention que je lui dois...Un jour peut-être je
vous dirais qui il est et pourquoi je ne suis pas quelqu'un d'honnête.
Mais pour l'instant, je vous laisse vous plonger dans tout cela avec naïveté, en espérant que certain accorderont une importance au détails.
Sachez qu'à la base, ce devait être épistolaire.
"Tous les mots intéressants commence par D. ou par L."
(Le samedi 13 octobre 2007 "Aujourd'hui j'ai embrassé
le diable" au Cri de la Mouette.
Photo de Julie ou/et de Mathilde.
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