Mardi 30 octobre 2007 2 30 /10 /Oct /2007 20:36
Un jour je te menerais jusque là bas, tu verras. C'est beau je t'assure, il y a des gens qui dansent comme d'autres se battent. Je te jure, je t'emmenerais là bas et on s'endormira, parce qu'il n'y a rien d'autre à faire. Je te prendrais par la main, je la poserais sur mon ventre et on s'endormira paisiblement, enfin.

youtube.com/watch
Par Agathe.Déka.
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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /Oct /2007 19:57
Legroupedumectoutseul

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seignosse-jeanne-agathe.jpg

En boucle constament.

[Cet été je vous emmène en vacances,

sous ma responsabilité,

Parce que je suis responsable.]

Par Agathe.Déka.
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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /Oct /2007 19:57

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Alors j'ai glissé la lettre sous sa porte. Dans le fond je le savais, oui je ne peux pas dire que j'ignorais que ce que je faisait était une sublime connerie.
Sublime parce qu'il y avait quelque chose de sublime dans l'acte, qu'on le veuille ou non. C'est  beau d'agir pour un amour, une forme d'amour, un dérivé de l'amour. Tout acte commis sous le motif de l'amour, est noble pour reprendre les pensées de Montesqieu. Mais je ne suis guère la pour reprendre ses pensées. Parce que ça n'a rien a voir, et que, sortie de son contexte, tout écrivain a, un jour, prononcé une phrase collant parfaitement avec les situation de nos vies.
J'ai glissé la lettre sous la porte, parce que cela faisait un bout de temps que je ne l'avait pas vu, en dehors de cette personne que je croise malheureusement tous les jours. 
Et puis, nous étions en de bons termes, je crois. Alors pourquoi ne nous serions pas vus? Prendre un verre, regarder un film, juste discuter, suivre plusieurs conversations en même temps, ouvrir des parenthèses, revenir en arrière, avoir l'impression de s'y perdre pour au final tout comprendre. Lire un peu, frapper de gauche à droite, d'avant en arrière, et puis voilà. Il avait un défis à relever. S'en souvenait-il?
Par Agathe.Déka.
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Lundi 22 octobre 2007 1 22 /10 /Oct /2007 21:00

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Et si je m'avance un peu trop, jures moi de me faire reculer. Si, hypnothisée par les mouvements en bas, je penche la tête vers eux, jures moi de me faire reculer.
Non, parce que je suis rêveuse, et que j'ai des vertiges, parce que les mouvements m'intriguent presque autant que toi. Ce qui est drôle, c'est peut-être cette similitude qu'il y a entre vous: me faire sombrer. Mais en même temps j'aime ça, je crois.
Je n'ai pas le droit de t'aimer, pas après tout ça. Mais je peux te garantir la plus grande de toutes les franchises, non, je n'aime pas tes pantalons, oui tu écris mal, non, tes T-shirts même propres, même échancrés ne te donnent aucune allure, la solution dans la vie c'est la chemise blanche. La chemise d'homme, lorsqu'elle est blanche, habille aussi élégament un homme qu'une femme.J'aime peut-être aussi l'idée d'un vêtement pour deux, l'idée de l'élégance de l'un face à la nudité de l'autre. L'idée de deux parfums sur une même matière, un même tissus, un même vêtement. Oui ta coupe de cheveux est affreuse, mais elle te va bien, te met en valeur, oui tu es beau. Mais je n'aime pas les gens beau. C'est pour ça que tout commence plus ou moins à l'écris avec moi. Parce que j'aime découvrir les visage, quand j'aime déjà.
Il n'y a pas si longtemps, j'ai aimé, je n'en avais pas le droit.
Mais il n'y a pas de règle.

Par Agathe.Déka.
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Dimanche 21 octobre 2007 7 21 /10 /Oct /2007 21:20

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Par Agathe.Déka.
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Dimanche 21 octobre 2007 7 21 /10 /Oct /2007 21:02
La pièce était vide quand je suis arrivée. Je suis arrivée en avance, c'est vrai. Une bonne demie-heure, comme toujours. Histoire de fumer une ou deux cigarettes dans le froid, histoire de lire une nouvelle fois les critiques. Alors je suis rentrée, à l'intérieur, la lumière était rougeâtre, l'avantage était net, ça ne me dépaysé pas. La lumière était rougeâtre car moins vive peut-être que chez moi. Je me suis assise à une table en attendant l'heure d'entrer dans la salle. Je me suis assise à une table en attendant peut-être de ne pas aller aau théâtre seule.Mais ils ont ouvert les portes et je suis allé m'asseoir seule, seule à côté de personne, seule dans ma rangé, seule parmis dix pauvres spectateurs.
Ce soir c'est samedi, les couples dîner, s'occupent des enfants, les jeunes sortent. Non, c'est pas ça, ce n'est pas une critique envers les jeunes qui sortent, je sors moi aussi parfois. Mais là je n'en avais pas envie. Tous les week-end c'est pareil, tous les weekend les même gens. Alors quand j'ai lu la critique pour la première fois je me suis dis que je n'allais pas me contenter de ne pas sortir, je me suis dis que j'allais me faire plaisir et aller voir cette pièce. Parce qu'elle semblait belle, parce qu'elle semblait en concordance parfaite avec l'époque.
Je ne sais pas, vous n'êtes jamais devenus fou d'aimer.
Vous n'avez jamais eu "l'impression que ces quatres murs qui vous entourent, se rapprochent de plus en plus, et de plus en plus vite. Vous n'avez jamais eu l'impression qu'à force de se rapprocher, ils allaient vous étouffer. Et ce serait bien, oui parce que pour une fois vous ne penserez plus à lui, à elle."?
Cette impression que l'autre fait "l'amour à l'air"?
Non, je n'ai pas regretté. C'était bien, c'était beau.
Alors quand les lumière se sont alumées de nouveau, je me suis dit que peut-être, oui peut-être je ne partirais pas du théâtre seule, mais je suis partie. Sans prendre le temps de "prendre un verre avec les acteurs", comme ils disent.
Il faisait froid, je suis passée devant le Monument, et je me suis assise, juste en souvenir d'un carnet dans lequel j'écrivais.
"Nous sommes en décembre. Il est seize heure quand tu passes dans cette rue que tu avais prises en septembre. Depuis, tu l'as prises meintes et meintes fois. Mais aujourd'hui tu regardes droit devant, l'immeuble qui semble se dresser contre toi. Tu cherches des yeux la fenêtre qui, dans la nuit s'éclaire de rouge. Tu la trouves enfin, des inscriptions à la peinture blanche sur les vitres. Impossible de la manquer.
Tu es incapable de les lires, alors, par réflexe, tu t'approche de l'immeuble.Mais, naturellement, la fenêtre n'est plus dans ton champs de vision. Tu recules. T'es vas."
Oui les choses ont bien changées, toutes ses pages remplies me semblent niaises et vides.
Peut-être que c'est tout simplEment parce que j'ai perdue le gout que l'on a sur la langue lorsque l'on aime.

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Par Agathe.Déka.
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Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /Oct /2007 19:19

Et puis;

Il l’a appelée, elle n’a pas répondue.

Elle ne l’a pas rappelé.

Finalement ses yeux ne lui reflétaient plus la vie, ni le vice, ni même l’espoir. Ses yeux étaient vide, désespéramment vides. Elle avait beau chercher elle n’y trouvait plus cette folie dévastatrice qu’elle avait tant aimé .

Cette lueur qui la rassurait.

Finalement, son odeur était forte, désespéramment forte, sans subtilité. Elle la retrouvait partout, chez tous. Finalement ce parfum n’était pas le siens, il était celui des hommes.

Tout compte fait, les histoires qu’il lui contait n’avaient rien de romantiques…romanesques éventuellement. Mais du romanesque elle ne voulait pas se contenter.

Jamais elle n’avait cherché les lieux communs de l’amour, les topos littéraires. Elle désirait l’extraordinaire, l’amour avec un « h » comme « haine ».

Elle désirait l’Hamour qui l’aurait détruite elle. Elle individuellement, pas elle et toutes les autres. Elle voulait l’aimer comme on aime quelque un dont on sait d’avance, qu’il sera la cause de votre mort.

 

Il s'agit de sa femme idéal il paraît.

Il ne faudrait vivre que d'idéal.

Par Agathe.Déka.
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Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /Oct /2007 19:33

Bonsoir,
ceci n'est qu'un blog, un énième; j'en change comme on change de journal quand il n'a plus de pages. Ceci n'est qu'un blog, pas un monument littéraire ni quoi que ce soit d'autre se rapprochant à l'idée de "Talent". Du talent il n'y en a pas, s'il y en avait, je l'ai déjà dit mais le re-dis tout de même, je ne pianoterais pas sur mon clavier pour vous faire parvenir mes petites pensées, émotions, idées, ou même simplement journées. Non, je remplierais de grosses enveloppes de graft avec toutes ces chères choses que j'écris à longueur de journées afin de les faire parvenir à des maisons d'éditions, ayant la clef du bonheur: la publication sur papier! La vraie celle avec laquelle ils ont droit à une couverture en carton et tout et tout.
Mais non, ceci n'est qu'un blog, quelque chose d'inintéressant, de vide parfois, et c'est là tout l'intéret de la chose: retranscrire la vie dans son réel. Avec tout les éléments qui la compose.
Manque de bol, je ne suis pas quelqu'un qui aime le réel. Une personne qui m'est chère a dit: Je continue à vivre d'iréel.
C'est tout à fait ça. Je vis dans un monde d'illusions, parce que j'ai les pieds sur terre et que je sais que si on quitte le rêve, les choses ne sont pas bonnes à voir. Je vis d'amour,  parce qu'il n'y a que ça qui arrive encore à faire marcher le peuple, mais je vis de celui avec un H. Celui qui n'existe pas, qui n'est pas concret. Tout ça c'est comme le temps, le temps qui passe, le temps que vous lisez sur vos montres...ce temps n'existe pas, il n'y a que celui que l'on ressent qui ait une réelle existence.Une minutes peut bien durer une heure, mais une année ou plus peut aussi durer une journée.
Je viens de l'Hamour depuis quelques jours, quelques semaines, quelques mois, quelques années, et pourtant tout cela n'est qu'une seule journée, qu'une seule nuit.
Je vis de l'Heure Bleue parce qu'il n'y a qu'elle. Un jour peut-être je vous parlerais d'elle avec toute l'émotion qu'elle mérite, avec toute l'attention que je lui dois...Un jour peut-être je vous dirais qui il est et pourquoi je ne suis pas quelqu'un d'honnête.
Mais pour l'instant, je vous laisse vous plonger dans tout cela avec naïveté, en espérant que certain accorderont une importance au détails.
Sachez qu'à la base, ce devait être épistolaire.
"Tous les mots intéressants commence par D. ou par L."

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(Le samedi 13 octobre 2007 "Aujourd'hui j'ai embrassé 
le diable" au Cri de la Mouette.
Photo de Julie ou/et de Mathilde.

Par Agathe
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Présentation

  • : L'idéal serait de pratiquer l'égoïsme à deux.
  • L'idéal serait de pratiquer l'égoïsme à deux.
  • : Epistolaire deka Vie perso / Journal intime
  • : A la base ce devait être épistolaire. Il y a une fille, mais peut-être plusieurs qui sait. L'une d'elles ou juste elle prend des cafés seule. On relève aussi le fait que cette même fille se plait à changer constamment de prénom. Enfin, elle semble vivre entre le Jardin des plantes, la Rue Triste,et le Monument aux morts. Vendredi 13.
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