Mardi 20 mai 2008
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"-Vous aimez Bordeaux?
-Je ne sais pas, je ne connais pas.
-Alors vous connaissez Paris?
-Non plus mademoiselle, mais, si vous me le permettez, pourriez-vous me dire, Paris, c'est le chef-lieu de...mademoiselle?"
Tu veux partir ville de B.? Mais tu sais pas toi! Tu n'a aucune idée de ce que c'est.
En tout cas, laisse moi te dire, c'est nettement plus que tu n'oses l'imaginer. T'es pas en Pologne, mais limite... Y a mon sang et mon histoire. Et toi, t'es quoi? T'es qui?
Mais pars, vas y casses toi vite! Ne te retourne pas, ne me regarde plus, je n'en peux plus de te voir. Trace ta route au plus vite que je t'oublis rapidement. Que les choses se fassent aussi vite
que les battement de mon coeur quand nos chemins se croisent. Je ne veux plus t'appercevoir passer en bas de chez moi en levant la tête par reflexe. Je ne veux plus que tu te souvienne des
discutions matinale sur mon balcon à regarder la rue perpendiculaire. Ce n'est même pas de ton temps la rue perpendiculaire. Tu n'était pas là, quand elle a pris tout son sens. Tout son symbole. Tu
reprends mes vieux mythe, parce que tu sais que j'aime ça, le Mythe. Mais je ne veux plsu te voir passer la tête en l'air.
Je ne veux plus te croiser aux allentours des jardins, parce qu'avant d'être à quelques mètres de chez toi, c'était avant tout les Jardins. L'endroit ou lire dans l'herbe, ou aimer sur les bancs,
ou parler sur les vieux trons d'arbres, ou rouler dans la terre de trop de passions, ou graver des noms sur les arbres, des noms qui n'étaient pas les notre, arbres que tu ne regarde pas, que tu ne
connais pas.
Dans le fond, tu ne me connais pas.
Dans le fond, tu ne connais pas le poid des mots "Je t'Aime", tu n'aurais jamais du le dire, je n'aurais jamais du te suivre.
Allez! Vas y! Tire ta révérence et ne dis rien. Ne dis plus rien, tes mots ne veulent plus rien dire.
Enzo M. ou le départ.
"La fuite définitive et totale"